Chronique Spellcaster de Claudia Gray

Spellcaster, Claudia Gray
Spellcaster, Claudia Gray

Spellcaster, Claudia Gray

Pages : 389   ||   Année : 2014   ||   Edition : Harper Teen   ||   Langue : Anglais   ||   Série : 1/3

Donc pour ma première chronique sur ce blog, j’ai choisi Spellcaster de Claudia Gray. Livre que j’ai lu en anglais.

Ce livre a été un achat imprévu (comme la plupart de mes achats « livres ») lors de ma visite à WHSmith qui est l’une des librairies anglaises que l’on peut trouver sur Paris. Après avoir passé une heure à vérifier tous les livres du rayon jeunesse, je suis repartie avec celui-ci qui est une totale découverte. Je veux dire par là que je n’en avais pas du tout entendu parler.

Question support, on a plutôt une jolie couverture par contre, la qualité de la couverture n’est pas terrible : l’encre s’écaille facilement surtout sur les arêtes et les bords. C’est le seul défaut que je lui ferais.

Pour ce qui est du contenu (la partie la plus intéressante d’un livre) on suit l’histoire de Nadia, sorcière en pleine formation, qui déménage avec son père et son petit frère Cole à Captive’s Sound après le divorce de ses parents. Sa mère, elle aussi sorcière, était celle qui se chargeait de sa formation mais depuis le divorce elle ne veut plus voir ni son ex-mari ni ses enfants. Nadia est alors dans l’incapacité de finir sa formation et de devenir une véritable sorcière. Donc, elle lui en veut un peu…

Ce déménagement représente pour eux un nouveau départ, sauf que dès leur entrée en ville ils font un accident. Nadia est alors sauvée par Mateo, adolescent maudit qui peut voir le futur dans ses rêves et qui risque la folie à tout moment.

A partir de là, Nadia va découvrir que la magie est très présente dans la ville au point d’en faire partie. Et ce n’est pas réellement une bonne chose puisqu’elle dévore petit à petit la ville…

J’ai beaucoup aimé ce livre pour plusieurs raisons. Déjà, j’ai un faible pour les points de vue multiples et là il y en a principalement quatre dont le point de vue du méchant (ce surnom caricatural a pour but d’éviter le spoil). Ce qui était intéressant avec celui-ci c’est que sans en dévoiler trop il en montrait assez pour instaurer un suspense terrible. Oui, vraiment. Parce que tout le long du livre le méchant a eu des victoires et c’est le meilleur moyen pour installer du suspense. On ne se dit pas : « Ça va, de toute façon son plan machiavélique va échouer. » D’ailleurs je n’aime pas trop quand le héros surmonte tous les obstacles facilement ou sans perte. Ce n’est pas très réaliste. Dans la vie tout ne se passe pas super bien tout le temps. Et c’est l’une des raisons qui ont fait que ce livre m’a beaucoup plu.

Une autre raison concerne les personnages qui étaient attachants chacun à leur façon (même les personnages secondaires comme la famille de Nadia ou le père de Mateo). Le couple Mateo/Nadia m’a plu même si au départ ce n’était pas gagné… Lui, refusait de l’approcher et elle, n’avait pas le droit de parler de magie aux hommes. Quant au personnage de Verlaine, il devenait de plus en plus intéressant au fur et à mesure de la lecture. La dernière c’est les mystères qui se résolvaient et apparaissaient au fil de la lecture ou qu’il faut encore résoudre dans le second tome, Steadfast.

Donc, pour moi, cela a été une bonne découverte que je conseille.

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